Et si vous pensiez votre année 2019 ?

Bien souvent, la vie nous porte et hop ! une année finie, une autre commence et les cycles s’enchaînent : « Qu’est-ce que ça passe vite, déjà l’année finie » entend-on. ça passe vite parce que nous faisons en sorte que ça passe vite comme si nous voulions que le temps nous échappe, comme un bateau à la dérive et à la merci de vents et des marées. STOP !
Et si je décidais de tenir la barre de mon navire ? Comment ?

J’écoute mes désirs et je me crée des projets

Je vis consciemment mes 365 jours de l’année

Quelques idées ici dans ce premier article 2019 !

Je fais un bilan de l’année révolue

Le cerveau, par réflexe de survie, a tendance à se souvenir des mauvais moments. Il est important de lui apprendre à mémoriser les moments où j’ai su faire preuve de courage, d’audace, les moments dont je suis fière.

De quoi je suis satisfait-e ?
Qu’ai-je accompli qui me réjouit ?
Quelles sont les moments clé de l’année ? Ecoutez vos émotions, elles savent parfaitement.
= ainsi je peux constater mes ressources et les utiliser pour l’avenir.
= je me forge un amour de moi.

Je vis en conscience

Je décide que mes jours ne sont pas des successions d’habitudes mais des choix qui sont les miens. « Mais j’ai des tonnes de choses à faire dans une journée que je n’ai pas envie de faire ! » me direz-vous. Certes.
Je prends conscience que toutes ces choses, c’est moi qui ai décidées de les faire, et encore c’est peut-être une chance de les faire.
Allez chercher les enfants à l’école, j’ai décidé d’avoir des enfants et je les aime, je m’en occupe.
Ma déclaration d’impôt et payer mes impôts : de nombreux citoyens d’autres pays payent des impôts et ne bénéficient pas d’infrastructures.

Je me donne des buts qui ont du sens pour moi

Cela permet de vivre mes propres désirs et donc ma liberté et aussi de TROUVER du sens à ma vie, ingrédient indispensable du bien-être. Cela me permet aussi de suivre un cap, une route et de ne pas être dépendant-e des autres : autonomie !
Les buts sont personnels et très singuliers. Ne les laissez pas critiquer par les autres.
Pas besoin de projets démesurés, je peux avoir des objectifs simples comme faire du sport régulièrement, manger sainement etc. à partir du moment où ils vous correspondent. L’important est d’être guidé-e par soi, ses désirs et besoins (et pas ceux des autres).

Quand je n’ai pas d’objectif,  je suis un pion dans l’objectif des autres.

Mettre en route ses désirs est bon :
pour l’estime de soi
pour donner un cap de vie
pour se donner de l’importance à soi
pour mieux entrer en contact avec autrui car dans mon projet j’ai besoin des autres (souvent).

Bouh ! C’est angoissant un objectif 

Bien souvent le cerveau n’aime pas beaucoup les objectifs pour deux raisons principales :
– le cerveau pose la question du COMMENT avant même d’avoir défini l’objectif précis. Et très vite : le « comment » fait place à « je n’y arriverai jamais » ou encore  » je n’ai pas les moyens » et autres obstacles. STOP ! Définissez votre projet et demandez-vous : « Qu’est-ce qui me motive à effectuer ce cheminement ? », « Quel sens cela a pour moi, ma mission de vie ? ».
– plutôt que le chemin et les étapes, le cerveau a tendance à FANTASMER (dit autrement visualiser, concevoir, projeter) le résultat et bien souvent un résultat difficile à concrétiser ou à comparer avec autrui. Comparaison inutile, moi c’est moi et je suis unique. Voyez plutôt que c’est chouette de mettre en route un projet pour moi, de dépasser ses craintes. Allez go !

Moi est unique

Je deviens le/la Capitaine de mon navire

**Je pose des projet simples. Cela peut être des envies de mieux-être, de changement intérieurs (apprendre à dire non, respecter ses besoins, se débarrasser d’un-e manipulateur-trice etc.). Cela peut être des changements ou projets externes comme modifier la décoration de son bureau, parler à sa mère pas vue depuis de nombreuses années, oeuvrer dans une association caritative etc.
Et puis, important, penser facilité et jeux : ce qui m’amuse, me motive donne de l’énergie. Le jeu est une part importante dans la réalisation de mes désirs. Mon projet est sérieux, mais la façon dont je l’envisage est léger. Inutile d’être trop sérieux-se et perfectionniste. Comme tout le monde, j’ai une fin, même François Mitterrand et sa pyramide du Louvre tomberont un jour dans l’oubli !

** Je me donne un temps de chauffe réaliste. Inutile de se précipiter, de vouloir tout réussir tout de suite. Le temps est un facteur important. Par exemple pour un changement de carrière, cela peut prendre deux ou trois ans (Idées, formations, mise en place etc.). Le temps doit devenir un ami quand on veut réaliser un projet. Nous avons souvent l’idée que lorsque le projet est posé, c’est « tout de suite maintenant ». Cela peut être le projet de toute une vie !

Cette pensée du temps élastique est possible lorsque je prends du recul sur moi, ma vie et l’échelle de l’humanité. Notre vie au regard de l’univers n’est qu’un battement de cil. La mort est une aide concrète : elle rappelle que j’ai une fin alors je peux me demander : qu’aurais-je voulu accomplir ? Qu’est-ce que je ne veux pas avoir rater, oublier, pas fait ? Si votre ventre se noue, votre coeur pense à une chose ou à quelqu’un, alors il y a de grande chance que vous ayez trouvé ce qui vous motive.

** Alors ok, ça peut faire peur. Ahha ! La peur ! (Voir article Comment déjouer la peur ?). Il va falloir jouer avec elle. Elle sera sans doute le plus grand obstacle. Mais aussi celle qui donne le plus d’information ! Dans un projet, il y a toujours une motivation de surface et une motivation plus profonde, souvent inconsciente. Se poser la question « De quoi ai-je peur ? » m’informe de ce désir caché.
Carole veut quitter son mari avec qui elle vit depuis 18 ans : « Je n’ai jamais vécu seule. J’ai l’impression que je vais être perdue. » Carole veut quitter son mari car elle ne ressent plus d’amour pour lui. Sa motivation profonde est aussi de savoir si elle peut vivre seule. Elle a le désir profond de vivre l’expérience de la vie en autonomie.

Ainsi, écouter ses émotions donnent des informations riches et indispensables pour la conduite de nos désirs. 

 

Je deviens le-la capitaine de mon navire car je suis un cap qui est le mien.

J’apprends l’échec

Principal obstacle : je ne me lance pas parce que « Et si j’y arrive pas ? ». Et alors ? Et alors ?!?!? What the deal ? Ce que je suis ne changera pas. J’aurai tenter une expérience et appris à mieux me connaître.
Et puis quand je n’y arrive pas, c’est que j’ai certainement des états internes à modifier en moi. Je me demande : « Qu’ai-je appris ? » « Comment puis-je faire autrement ? », « Quelles sont mes possibilités, mes choix ? ».

Il y a des années, j’ai écrit une pièce de théâtre qui avait reçu un bon accueil public avec la troupe de comédiens amateurs. J’ai voulu remonter la pièce avec des comédiens professionnels. Ce fut un échec cuisant. J’ai appris que j’avais voulu organiser tout toute seule et que j’étais « assez nulle » à la réalisation de casting :).  J’ai compris que j’avais besoin d’apprendre à être entourée, à déléguer, à demander de l’aide. Ce qui m’a vraiment aidé pour mon projet de l’école du soi qui, forte de cette expérience, s’est très bien déroulé.

L’échec n’existe pas, il est apprentissage.

 

J’écris mes désirs

Ecrire est déjà une première concrétisation, une mise en route. Vous pouvez ajouter une photo (Sens visuel sollicité) et l’afficher là où vos yeux se posent souvent : le cerveau ainsi voit la chose régulièrement et commence son travail inconscient d’organisation.
« Je veux avoir plus d’ami-es »
« Je veux faire du cheval »
« Je veux gagner en finesse corporelle » (et non pas « perdre du poids », le cerveau n’aime pas le vide, ni perdre)
« Je veux m’aimer mieux » Etc. 

 

 

Je parle de mon projet aux autres ?

Oui et non : oui, si vous êtes apte à entendre un avis sans en être influencé-e. Non, si ce n’est pas le cas.
L’avis des autres n’est qu’une vision, la leur. Et l’autre ne connaît pas ce qu’il se cache à l’intérieur de vous. Votre désir reste le vôtre et uniquement le vôtre. Personne ne peut le juger.
Principalement lorsqu’il s’agit de l’avis de personne avec qui il y a un affect (famille, amis), l’avis donné aura un impact émotionnel et donc beaucoup de personne apportent trop d’importance à ce que pense les autres et peuvent même abandonner leur projet.

Antony veut créer sa société de gardiennage de chien : « Mon père dit que ça ne marchera pas ». Antony est désespéré, les chiens sont sa passion et il veut vraiment faire cette activité.
Antony donne trop de pouvoir à l’avis de son père, par ailleurs trop catégorique et sans fondement. C’est sans compter que le parent n’est certainement jamais le meilleur des conseillers. Car bien souvent il s’inquiète beaucoup trop pour son enfant ce qui est légitime, il l’aime et veut le meilleur pour lui. Mais il peine parfois à prendre du recul. Par ailleurs, le parent n’a pas forcément eu accès au même savoir, aux mêmes formations etc.
Anthony a pris du recul sur l’avis de son père et a réussi à créer sa société, il en a même crée deux dans deux villes différentes.

Donc l’avis des autres : méfiance !
Choisissez des personnes encourageantes, dénuées de jugement et positives si vous avez besoin de parler. Et mieux encore, un coach reste un bon « truc et astuce ». Le coaching a une quinzaine d’années, il montre une évolution sociétale intéressante dans le fait d’accepter que nous avons besoin des autres pour nous-mêmes, une forme d’humilité.

J’y vais

Pas à pas, j’y vais tranquille. Je teste. Je peux faire un pas en avant, deux en arrière, me tromper, recommencer et hop ! avancer 🙂
Pour créer l’école du soi, cela m’a pris 3 ans, 3 sites internet, 10 pages de conceptions, des déceptions, des rencontres inadéquates, des remises en cause, 3 coachs, 1 pro en marketing, des pertes financières, et surtout beaucoup de passion et d’amusement !

Alors, à vos stylos et jouez maintenant, il y a en chacun de vous un-e créateur-trice !

2019, l’année du neuf !

Par |2019-07-17T17:21:03+00:00janvier 2nd, 2019|Blog|Commentaires fermés sur Et si vous pensiez votre année 2019 ?