Deux grands courants traversent chaque être : l’Amour et la Peur. C’est une volontaire réduction de la réalité, notre Univers est beaucoup plus vaste et complexe. Comme en mathématique, il s’agit d’un postulat ayant pour but d’ouvrir aux apprenti-es de la vie, des perspectives de prises de conscience, d’ouverture et par delà d’évolution vers un mieux-être. 

 Un point rapide sur vous, faites-le petit test :

  1. Dès que j’ai un problème, je le ressasse dans ma tête.
    Pas du tout / Parfois / Souvent
  2. Quand je rencontre de nouvelles personnes, j’observe d’abord, ensuite je parle.
    Pas du tout / Parfois / Souvent
  3. Quand je suis face à un changement qui me gène et que je n’ai pas décidé, je ne me sens pas bien.
    Pas du tout / Parfois / Souvent
  4. J’ai vécu des échecs (amoureux, professionnels etc.).
    Pas du tout / Parfois / Souvent
  5. Quand je pense à l’avenir, je vois les difficultés qui se présentent à moi.
    Pas du tout / Parfois / Souvent

« Pas du tout » dominant « Amour » / « Parfois » une moyenne des deux / « Souvent » courant dominant « peur »

Les courants énergétiques « Peur » et « Amour »

Le mot « Energie » n’est pas utilisé dans le sens de « force » selon la définition des Sciences Physiques. Ici, il s’agit de courant d’information énergétique = énergétique dans le sens où il ne se voit pas, ne se matérialise pas et porte une information donc une influence sur l’environnement. Ce courant énergétique se ressent grâce aux extra-sens  que nous avons tous, plus ou moins développés chez les uns que chez les autres.
Je parle de courant énergétique global, cependant, c’est bien en l’humain, dans son corps et son esprit, que ce courant prend sa source. Notre corps est le siège de nos vécus physiologiques, émotionnels, sentimentaux et de nos croyances, à l’origine des particules vibratoires transportant l’information. Il est important de prendre conscience que dans l’invisible, même en l’humain, tout est particule, vibration et information.

Invisible et visible, immatériel et matériel sont subtilement imbriqués
et co-dépendants l’un de l’autre.
 

Ces particules invisibles se dispersent au delà de notre corps. Autour de nous. Et aussi dans un espace-temps qui ne correspond pas à notre 3ème dimension : elles n’ont ni frontière matérielle, ni temporelle linéaire limitée. Ce qui signifie que chaque être humain émet un certain type de courant énergétique vibratoire au delà de sa propre personne (Loi d’attraction). Je peux en parler avec assurance car je travaille, dans mes séances d’accompagnement, en permanence avec mes antennes qui captent l’information de personnes qui ne sont pas dans mon cabinet.

Par cet article, je veux vous permettre de prendre conscience et de vérifier avec vous-même si votre courant dominant est « Peur » ou « Amour ». Et alors, selon vos prises de conscience, de le transformer ou renforcer.

Ainsi notre corps et notre esprit diffusent des courants d’informations : quel courant émettez-vous ?

Regardez-vous dans le miroir, votre visage a la réponse.

Courant d’information énergétique « Peur »

La peur est une émotion fort utile dont toutes espèces vivantes est dotée pour la survie. Une peur saine est celle qui informe d’un danger imminent ou présent et ainsi met le corps et les sens en éveil, créé un changement de rythme cardiaque, met la chimie du corps en alerte (Adrénaline, cortisol etc.), ces transformations visent à donner de la force ou d’en enlever selon qu’il s’agit de courir, se défendre ou bien se cacher et attendre. Le danger passé, le corps reprend son état initial.
= Charge – Tension – Décharge : le mouvement sain d’une émotion se doit d’être éphémère.

La peur devient une ennemie lorsqu’elle s’inscrit en permanence en nous. Par une habituation du système reptilien, par des croyances profondes, la peur devient notre « carte du monde ». Ces pensées sont souvent très bien cachées et inaccessibles au conscient et vont alors diriger les choix de vie, les gestes, les sentiments.

Le courant d’information énergétique est alors un refoulement des émotions du passés, une difficulté à vivre le présent, la crainte du futur (Anxiété et angoisses), une inadaptation au changement et à l’impermanence du vivant. La vie est perçue comme dangereuse, les autres sont des ennemis. Le corps est tendu, le cœur est fermé à la nouveauté, le mental peine à modifier ses angles de vue. La tendance dominante des pensées est jugement ou encore une mémoire des événements dits négatifs, annihilant les aspects positifs.

Plutôt que l’ouverture, l’énergie de peur incite à l’enfermement

Chaque personne porte en elle un courant de peur, qu’elle en soit consciente ou non. Car chaque personne a vécu des situations de peur dans sa vie qui peuvent encore être imprimées dans les mémoires corporelles et psychiques au plus profond de soi. Nier cette évidence serait se mentir.

Courant d’information énergétique « Amour »

L’Amour est un sentiment. A contrario d’une émotion qui a un but adaptatif éphémère, l’Amour dure. Il peut même vivre éternellement. Il ne s’agit pas ici du sentiment amoureux ou affectif que l’on ressent pour un être. Il s’agit d’un amour plus profond, plus universel. J’aurais pu l’appeler courant « confiance ». Mais j’ai choisi Amour car dans l’amour, il y a tout : la confiance, l’amour de soi, des autres, l’acceptation, la conscience. C’est un état global de sérénité. Qui ne signifie pas non plus ignorance, naïveté. L’amour est savoir et discernement.

Sur le corps, le courant d’information énergétique d’amour a des effets tout à fait différent de la peur. L’Amour apaise le rythme cardiaque, permet une fluidité du sang, donc des muscles relâchés. La chimie du corps oeuvre vers un bien-être avec la sérotonine (hormone du bien-être), l’ocytocine (hormone du lien) entre autre. C’est le corps dans son entier qui se trouve alors irrigué, oxygéné. Les pensées émises sont alors colorées, joyeuses. Les objectifs non atteints, les événements douloureux (Divorce, licenciement, maladie etc.) ne sont pas perçus comme des échecs mais comme des expériences de vie nourrissantes. Le lien aux autres va dans le sens d’une ouverture, d’une acceptation, d’une curiosité, d’une empathie. L’acceptation de ce qui est, du monde tel qu’il est, la créativité, la curiosité sont présentes. Le discernement n’en est pour autant pas limité bien au contraire, mais il n’est pas jugement. La confiance domine.

Le courant énergétique de l’amour tend vers l’ouverture à soi, aux autres et au monde

En résumé

Le courant « Peur » est globalement un cœur fermé ou peu accessible ;
Un esprit réfractaire (aux autres, à ceux qui sont différents, aux changements, à la nouveauté) donc un corps tendu.
La conscience du monde est restreinte. La confiance est écornée et la créativité aussi.
La croyance dominante : la vie est difficile.

Le courant « Amour » est globalement un cœur qui s’estime et qui est paccessible ;
Un esprit ouvert (aux autres, aux changements, à la nouveauté) donc un corps en bonne santé, détendu.
La conscience du monde est élargie. La confiance règne et la créativité aussi.
La croyance dominante : la vie est une expérience passagère.

Nous sommes traversés par ces deux courants qui évoluent en fonction des sphères de vie, des événements. Cependant, la dominante ne sera pas celle que vous croyez. La tête dit quelque chose, l’inconscient autre chose.

L’influence de l’éducation

Ses courants se transmettent de moins de -9 mois à 18 ans, âge durant lesquelles bébé, enfant et ado sont dépendants de leur environnement (Parents, tuteurs, système scolaire etc.). Cette transmission n’est pas un événement isolé, elle est le résultat de nombreuses actions et de langage verbal ET non verbal. Elle se fait dans les gestes du quotidien, dans les émotions vécues.
Exemples :
– Une maman qui a eu peur durant la grossesse, qui a ressenti beaucoup d’anxiété que ce soit pour elle ou pour l’enfant, a d’ores et déjà transmis au bébé un courant de peur. Si la maman a peur d’accoucher, l’enfant le sait. (Muscles tendus, hormones du stress, l’enfant reçoit tout).
– Les discussions ou disputes de papa et maman ou tuteurs sur l’argent qui va manquer, les factures à payer, le chômage, la société qui va mal, les politiciens qui sont tous des menteurs, les réfugiers sont dangereux… = une bonne dose de peur !
– L’enfant n’a pas réussi son devoir et le parent lui dit : « T’es fier/fière de toi ? Eh bien pas moi. » Et puis encore « Si tu n’as pas de diplômes, tu n’y arriveras pas » etc. Le parent transmet ses propres peurs et limitations.
– Un parent timide, plaintif, critique = un enfant enclin à la peur.

Conditionnement

Vous l’aurez compris, la peur se transmet comme le virus de la varicelle. En fait, ce ne sont ni plus ni moins que des conditionnements. Comme les langues, nous ne naissons pas avec une langue en nous. Un enfant arabe séparé de ses parents à la naissance, adoptés par des parents japonais apprendra le japonais comme langue maternelle. Il ignorera l’arabe. (NB : si toutefois il devait apprendre l’arabe à l’adolescence, possible qu’il ait des facilités). L’enfant vient au monde tout neuf, prêt à apprendre. Alors il apprend ce que son environnement lui propose.

Les traumatismes et autres douleurs

Ils sont une terrible base au courant énergétique de peur. Un trauma est une peur colossale qui s’est nichée dans le corps et par voir de conséquence, dans l’inconscient ET le conscient. Maltraitance, accident, maladie, viol, guerre, abandon etc., le monde est alors perçu à travers le prisme de la peur, les pensées sont noires. Faire face au trauma et le guérir est une base indispensable. 

Les verres à demi-vide

Il y a aussi ceux et celles qui voient la vie en noir. Ce ne sont pas forcément ceux et celles qui ont vécu le plus de tragédies dans leur vie. Pas du tout. Ils sont habitués à la peur, la plainte, l’horreur. Comme si ça les arrangeait. Comme si c’était la norme. Comme si c’était un fatalité. Vivre un courant de confiance, de joie, d’amour les perturberaient terriblement. Ils sont dans un courant énergétique de peur, l’ignorent et continuent. Ils vivent la peur comme une amie, un socle. L’amour, la joie, la confiance grrrr… ça fait peur 🙂

Non, vivre les courants énergétiques de peur ou d’amour n’est pas une fatalité. Cela demande courage, énergie et investissement, mais il est possible d’inverser la tendance. L’amour, la confiance, la joie de vivre s’acquièrent. Il est déjà très important de ré-éduquer le mental et modifier ses croyances : « La vie est expérience » (entre autre), avec autant d’exercice, d’assiduité, de répétition que si vouliez participer aux Jeux Olympiques. 18 ans (et plus) de conditionnements ne se modifient pas en 5 minutes ! Du temps, de la patience, de la conscience sont utiles. Et les coachs qui vous disent « Comment trouver le bonheur en 5 points ? » qu’ils ajoutent aussi : assiduité et rigueur.

Imaginez si vous aviez entendu depuis l’enfance :
« La vie est expérience »,
« Ce qui est important, c’est que tu sois en phase avec tes désirs »,
« Les échecs n’existent pas, tu vis des expériences qui t’enrichissent »,
« Le bonheur, c’est aujourd’hui, là, maintenant avec ce que tu es, ce que tu as, ce que tu vis »,
« Je t’aime quoique tu sois, quoique tu fasses » etc.
= des phrases magiques qui modifient les destins !

Les choix de vie seraient évident. Les changements seraient non pas des traumas tragiques, mais une modification des comportements et des habitudes qui peuvent aussi apporter une belle nouveauté. Les rencontres amicales et amoureuses sont des expériences qui certes peuvent faire souffrir mais pas mettre dans des états de désarrois profonds. La vie est alors une aventure riche. 

Alors ?

Prenez conscience du courant qui domine votre quotidien et ayez le déclic d’avoir envie de le transformer ou l’améliorer.
NOUVEAU à l’école du soi :  un enregistrement pour vous faire ressentir les deux courants « Peur » et « Amour », demandez-le ici :

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L’école du soi, se connaître pour vivre libre !