Comment inviter joie et plaisir dans ma vie ?

Après avoir disséquer les émotions de colère (Voir article Comment gérer la colère ?), la tristesse (Voir article La tristesse : de belles et douces vibrations) et la peur (Voir Comment déjouer la peur ?), continuons l’exploration d’autres émotions primaires la joie et le plaisir. Rien de mieux pour transformer les peurs que ces deux compagnons de route. Joyeux voyage…

Il est bon de revenir à la base de ce qui nous anime. Nous perdons parfois de vue l’essentiel. Nous sommes mis en mouvement et guidés par nos besoins (Voir article Et si je prenais soin de moi) (Manger, boire, sécurité, amour, relations, loisirs etc.). Ce sont eux qui, chaque jour, nous donnent envie de nous lever le matin pour accomplir diverses activités. Besoins et désirs : des moteurs.

« Une journée sans rire est une journée perdue » Charlie Chaplin

Sauter de joie !

Quand les activités deviennent des contraintes

Nous faisons des centaines d’actions en une semaine. Parfois, nous en perdons et l’origine et le but. C’est ainsi que les actions quotidiennes deviennent des IL FAUT / JE DOIS.

Je dois aller au travail.
Je dois aller chercher les enfants à l’école.
Il faut que j’appelle ma mère pour l’organisation du repas de dimanche.
Il faut que j’aille chez le médecin.

Nos journées deviennent des plannings à DEVOIRS donc DES CONTRAINTES. Pas bien réjouissant tout ça… Sous la contrainte, nous sommes fades, lourds, grincheux. Dans ce cas-là, monsieur « stress » fait son apparition (Voir article Qu’est-ce que le stress ?) et des dysfonctionnements physiques  et psychologiques possible. Et la joie et le plaisir dans tout ça ? Passés aux oubliettes !

Qu’est-ce que la joie ?

Comme toutes les émotions, elle est une modification physique et chimique du corps. Le rythme cardiaque s’accélère à un rythme régulier, les muscles sont oxygénés et relâchés. (Ils peuvent être tendus lors d’un rire mais différemment que lors d’une peur ou d’une colère qui contractent fortement). Les réactions chimiques hormonales favorisent la décontraction et le bien-être (Sérotonine). Elle se voit sur le visage par un sourire et elle s’entend pas le rire. Elle peut aussi se « ressentir » chez une personne qui ne sourit pas forcément et qui dégage une sorte d’étincelle intérieure qui se voit à l’extérieur (Sourire des yeux entre autre, voix souriante, paix générale).
La joie a plusieurs degrés : du simple « Je suis bien » à l’excitation des foules dans un stade de foot, il existe, comme pour chaque émotion, différents « curseurs » de joie.

Un monsieur visite un musée. Soudain il s’arrête et dit au guide :  
– Ah, c’est moche ! 
– C’est du Picasso, répond le guide. 
Plus loin, il s’écrie de nouveau : 
– Ah, c’est vraiment moche ! 
– Ça Monsieur, c’est un miroir !

La joie a de très grandes vertus :
– entre autre de favoriser une bonne santé, ce n’est pas rien. Je n’ai pas lu d’étude sur le sujet, mais je suis certaine que les personnes qui rient souvent ont moins d’ennui de santé !
– elle est une nécessité, elle permet un équilibre physique et psychologique. On le constate par le succès des humoristes dans les médias ou au théâtre : nous allons « acheter de la joie et du rire ».
– la joie a une fonction de dédramatisation. Vous le connaissez ce fou-rire lors d’un enterrement ? Au plus profond du désespoir, les rescapés des camps de concentration racontent qu’ils ont ri. Le rire pour ne pas en pleurer ou pour survivre.
– et par-dessus tout, le rire a une réelle fonction sociale : elle lie les humains. Nous pouvons bien sûr rire seul-e, mais la plupart du temps, le rire a lieu ensemble. La joie donne envie de lever les bras (signe de victoire), de se prendre dans les bras, de rire ensemble.  Ne nous choisissons-nous nous pas aussi en fonction du sens de l’humour ?

Rire ensemble relie les êtres

ASTUCE POUR ÊTRE JOYEUX-SE : les gestes de la joie amènent la joie

Coller un sourire sur votre visage, même s’il n’est pas spontané, modifie l’état interne du corps et donc de l’esprit. Parfois, pour changer le destin de votre journée : un simple sourire (forcé au départ) deviendra vrai ensuite.
Le succès des thérapies par le rire, le yoga du rire montrent bien les effets extrêmement positif de la joie sur soi.

Des chercheurs ont découvert que lorsque nous levons les bras en V durant plusieurs minutes, le corps met en route un type de chimie qui donne confiance et force. deux groupes de lycéen ayant un oral. Groupe A lèvent les bras en V avant l’examen. Groupe B ne les lèvent pas. Le groupe A a eu de meilleures notes.

Qu’est-ce que le plaisir ?

Le plaisir est sexuel (Libido), il naît d’une pulsion, d’un désir instinctif et naturel. Le plaisir naît des sens. Bébé qui tête le sein de sa mère. Le bon plat de spaghetti. L’odeur iodé de l’océan. Une caresse.
Des milliers de capteurs sensoriels placés sur tout le corps informent corps et esprit de la sensation de plaisir. Ainsi le corps s’éveille à la douceur, la chaleur, la sécurité, le bien-être…

Les cinq sens : des capteurs de plaisir

Le plaisir a multiples buts : 
– primaire de reproduction,
– il accompagne le vivant à combler ses besoins
(Aimer manger permet de se nourrir par exemple)
– une propriété de régénération physiologique car le plaisir vécu lors d’une relation sexuelle (pas seulement de l’orgasme) créé des réactions chimiques qui apaisent le corps et l’esprit, (Différencier un acte sexuel d’amour d’un acte régénérateur).
– il a une dimension plus vaste relié à l’amour et par delà une forme d’ouverture à la part invisible de soi,
– et il est un guide pour nos actions : tout comme la joie, je vais là où mon plaisir me mène.

Le plaisir : un ami intime

A contrario de la joie, le plaisir est plus intime et personnel.

Le plaisir se vit grâce à un « objet externe » capté par les sens ET il se ressent intimement.

Je dirais de façon solitaire. Jamais une autre personne que moi ne pourra connaître la sensation de plaisir que je vis. C’est la notion à la fois belle et énigmatique du plaisir qui est à saisir et à intégrer pour vivre sereinement. Que ce soit dans des plaisirs gustatifs, auditifs ou sexuels, je vis mon plaisir personnel.

Cela paraît anodin et pourtant lorsque cette notion n’est pas acquise et vécue, elle crée de nombreuses colères, frustrations et conflits en soi et avec les autres. L’attitude instinctive habituelle est celle-ci : puisque c’est « l’objet » (Chose, situation, être vivant-e etc.) qui provoque mon plaisir, je suis alors dépendant-e de l’extérieur pour mon bien-être. Je vais donc attendre de l’autre qu’il pourvoit à mon besoin. Et voici la voie qui conduit à la frustration quand « l’objet » ne répond pas à mes attentes.
Dans le couple, si l’autre ne me donne pas assez d’amour, d’intérêt, de compliment, je suis frustré-e voire en souffrance et que fais-je alors ? J’en veux à l’autre.
Au travail, si la direction ne reconnais pas les bons et loyaux services que j’apporte à l’entreprise, alors je suis en colère et frustré-e.
Entre ami-es, s’ils ne m’appellent pas, m’oublient pour mon anniversaire ou une invitation, je suis triste, déçu-e.

Et beaucoup d’autres cas identiques dans les différentes sphères de vie…

Le secret est de comprendre que l’expérience humaine est aussi un chemin individuel. 

La vie humaine : l’expérience de « l’individuation »

Ce chemin demande d’apprendre à apprivoiser les peurs existentielles telle que la solitude et par delà la mort. Côtoyer de près sa solitude et l’aimer conduit à l’autonomie et l’indépendance car je me reconnais MOI. Je ne vais plus quémander de l’amour, de la reconnaissance auprès des autres, des possessions et autres réussites sociales. Je peux enfin me sentir libre de choisir qui, quoi, quand on me donne du plaisir. Je deviens MAÎTRE de mon plaisir.

 Joie et plaisir : des émotions positives ?

Non, je le dis et le répète, il n’y pas d’émotion positive ou négative. L’être vivant que nous sommes porte en lui toutes les possibilités d’expressions émotionnelles. C’est son utilisation que l’individu en fait qui est dommageable ou profitable pour soi ou l’autre. Nous ne sommes ni gentils, ni méchants. La notion de dualisme du vivant est désuète. Notre cerveau a aujourd’hui la capacité de s’ouvrir à la complexité du monde.

Les parts sombres de la joie et du plaisir

La moquerie, le cynisme : je ris au dépend de l’autre = j’abîme l’amour propre de l’autre par l’humiliation.
Le sadisme : j’ai du plaisir à voir l’autre souffrir = je dégrade son intégrité voire selon les situations son intimité. (Le viol part souvent d’un désir sadique de domination, de possession).
Masochisme : j’ai du plaisir à souffrir. En se positionnant comme victime, c’est une part de masochisme qui s’exprime en moi.

Nous avons tous une part de sadisme et cynisme en nous. Que nous les utilisions ou pas, ils sont bien là. N’avez-vous jamais ri au dépend de quelqu’un ? Ne vous êtes-vous jamais moqué des incapacités du chef, des vêtements d’une femme dans la rue, d’une coupe de cheveux ?
Le racisme (= rejet de la différence de l’autre) est l’expression d’une sorte de sadisme. Au fond, n’y aurait-il pas comme un plaisir sadique à rejeter, critiquer une ou un groupe de personnes sous prétexte de hautes valeurs (dé-culpabilisantes alors) : religion, politique, couleur, culture, orientation sexuelle, physique etc. Inutile de le nier, nous avons tous en nous un rejet de quelqu’un juste parce qu’il est différent.

Sadisme et cynisme sont aussi utiles dans certaines situations :
Le chirurgien n’a pas une dose de sadisme lorsqu’il coupe la peau au scalpel ?
Durant les guerres, même l’humain le plus brave et sage a pu attaquer, tuer, voir de la chaire meurtrie. Pour vivre cela, il faut soit une grande dose d’inconscience, de conditionnement ou l’aide du sadisme en soi.

La plus grande peur est bien souvent la peur de nous-même, de nos parts inconnues. Ainsi, lorsque le cynisme, le sadisme sont entendus, reçus et acceptés, ils peuvent se sublimer. Encore une fois, même nos parts les plus sombres deviennent des forces. 

Comment inviter joie et plaisir dans nos vies ?

Tout changement passe par un changement de croyance mentale : comment je veux voir ma vie ? Comme de la joie, de la découverte ? Ou un lourd chemin fait d’épreuves ? C’est le premier pas à modifier en soi : qu’est-ce que je veux que ma vie soit pour moi ? Comment je l’envisage : peur ou joie ? Souffrances ou plaisirs ?

Dans chacun de mes gestes, c’est mon intention qui a la plus forte emprunte.

Je ré-ajuste certains points.

***  Le plaisir se vit seul-e (Ce qui peut prendre une bonne part de sa vie pour vraiment l’intégrer et le vivre). Ainsi je gagne en autonomie. Concrètement parlant, je vais moi-même à la conquête de mon propre plaisir.
Martine explique : « J’en voulais toujours à mon mari de ne pas me donner ce que je voulais, je lui faisais toujours des reproches. Nous nous disputions beaucoup. J’ai arrêté d’attendre quoique ce soit de sa part. Et c’est lui qui est venu me demander si j’étais heureuse avec lui. On a pu parler et se dire ce qu’on attendait l’un de l’autre. Depuis c’est beaucoup mieux entre nous ».

*** J’apprends aussi à savoir ce que je veux, comment moi j’ai du plaisir. D’une part, je sais mieux comment diriger ma vie et prendre des décisions et d’autre part je peux aisément formuler à l’autre clairement mes demandes.
Aurélien était frustré dans son travail : « Je travaillais beaucoup, je me démenais pour l’entreprise et jamais j’avais un merci. Un jour,  j’en ai eu marre, je suis allé voir mon boss et je lui ai demandé si il était satisfait de mon travail. Et là,  j’ai été plus que surpris ! Il m’a fait des éloges. ça m’a fait plaisir. Je me suis dit que j’avais été bête d’attendre autant avant de lui parler ».

*** Je me connecte à mes sensations corporelles.
Le plaisir est d’abord physique. Il est indispensable d’apprendre à le sentir, le vivre. Il est subtile. Il se glisse dans mon coeur comme une chaleur, dans mon sexe comme des picotements, dans mes jambes comme une légèreté. Le corps est un livre dont la langue m’est intime, j’apprends à lire ce langage.
Quand je prends ma douche, je ressens l’eau sur ma peau. Quand je mange, je déguste. Quand je marche, je ressens la terre sous mes pieds. Quand j’écoute de la musique, je ressens les vibrations musicales en moi.

 

« Quand tu manges, manges. Quand tu marches, marches. » Bouddha

*** La joie se partage ce qui signifie s’entourer de personnes qui m’apportent de la joie et fuir ceux et celles qui me tirent vers le bas. C’est un fait certain, il y a des personnes boostantes et d’autres énergivores. Faites-le tri.
Si ce sont des personnes que vous ne pouvez pas choisir (famille, travail), faites en sorte de ne pas les côtoyer longtemps, et « fermer les écoutilles » = mesure subtile de protection interne qui dit « J’entends mais je ne reçois pas ». Essayez, cela fonctionne bien.

Vérifiez aussi si vous voyez les personnes autour de vous qui vous fuient, c’est que vous êtes peut-être énergivore, alors il serait tant d’inviter joie et plaisir dans votre vie !

*** Va où ta joie et ton plaisir te mènent : ils sont des moteurs. Quand je fais une activité qui me met en joie et me donne du plaisir alors tout mon être – corps, esprit et énergie – se régénère et plus encore il s’ouvre, il gagne en santé, en richesse et en capacités. Rien de mieux pour créer de la motivation que le plaisir qui la sous-tend.

Et toutes les activités « contraignantes » quotidiennes ?

La procrastination peut aussi venir d’un manque de plaisir dans l’action.

« Range ta chambre ! » dit le papa à son ado qui traîne des pieds en faisant la mou.  Et le parent explique : « On ne peut pas faire que ce qui nous plaît dans la vie ». Une condamnation ! Et ce même papa va traîner des pieds quand sa femme lui demandera de débarrasser la table… 

FLASH BACK : le petit d’humain est uniquement plongé dans le plaisir quand il fait ses premiers pas. Et puis un jour, il découvre à sa grande tristesse qu’il existe aussi des actions à faire qu’il n’aime pas comme aller à l’école, se séparer de ses jouets et autres devoirs de classe. Devenir adulte, dans ce cadre, c’est aussi apprendre le plaisir dans toute notre vie de la tonte de la pelouse au voyage à Mexico. Et c’est donc aussi gérer les frustrations qui vont forcément avec la notion de plaisir. 

La notion de choix

Elle est très importante dans le plaisir et la joie. Si je suis contraint-e donc je ne choisis pas de faire quelque chose, alors la tournure de mon activité prend une direction différente. Chaque acte in fine construit notre vie et nous façonne. Et ce n’est pas tant l’acte en lui-même qui est important, c’est l’intention qui la sous-tend.
Si je DOIS tondre la pelouse car je n’ai pas le choix ou si je tonds la pelouse pour que ma maison soit accueillante pour ma famille, mes amis, l’activité tonte de pelouse aura un tout autre aspect. Et puis avouer, refuser de tondre, c’est un peu comme ne pas accepter que l’herbe repousse, c’est refuser Mère Nature telle qu’elle est ! Heu… L’humain se prendrait-il un peu pour dieu qui veut tout contrôler ? … 

Dans la majorité des cas, plusieurs choix s’offrent toujours à nous. 
Si je n’aime pas mon travail, je peux en changer. Arrive alors les rois et les reines des « OUI MAIS » : un frein total au plaisir ! Le « OUI MAIS » signifie en fait NON. Et inconsciemment : « Non, je ne veux surtout pas avoir du plaisir et de la joie à travailler ».
Le secret : vous créer du choix. Et oui chaque choix a un coût. A chacun de choisir quel coût il veut payer ou pas.

Comment colorer son quotidien de joie et de plaisir ?

Viser le but de l’action (et non pas que l’action en elle-même) = redonner du SENS à nos actions
Je dois faire le ménage. Mon but est de vivre dans une maison propre, le vrai plaisir est la finalité de l’action. Et quand j’ai terminé le ménage, je prends plaisir à sentir la bonne odeur, les bons draps propres. Et je me félicite.
Je dois aller chercher mes enfants à l’école. Se souvenir que j’ai choisi d’avoir des enfants, qu’ils ne sont pas un objet à « aller chercher ». C’est aussi aimer aller à la rencontre de l’enfant, s’en occuper et dans chaque geste au quotidien, c’est l’énergie d’amour qui se propage.
Je dois aller au travail. Même si au sein du travail, je n’ai pas un boost de plaisir quotidien, in fine, ce même travail est aussi mon repère, mon socle pour créer ma vie, avoir une maison, des loisirs. Ce travail a du sens.

Je crée une ancre positive = intégrer un plaisir sensoriel à l’action (et là faites preuve d’imagination !)
Quand je fais le ménage, que je répare la voiture ou autre, j’écoute une musique que j’aime ou une podcast intéressant qui nourrit en même temps mon cerveau ou je mange un carré de chocolat etc.
Je n’aime pas me lever le matin : je me trouve un « truc » qui me donne envie (Un bon petit déjeuner, une émission à écouter, une activité dans la journée qui me fait plaisir, une personne à voir, un site de blague etc.). 

 

Le cerveau va alors associer : action = plaisir. Bientôt, vous n’aurez plus besoin de l’ancre positive, elle sera intégrer à l’action.

NB : si vraiment le travail et autres activités sont pesantes, il se cache alors un problème plus profond qu’il s’avère de détecter. Un coach est alors utile dans ce cas pour prendre un recul sur la situation plus aisément et rapidement.

La joie et le plaisir sont à l’intérieur de moi

Je les entends dans mon cabinet : « Grrr, l’hiver arrive »… Le dépression automnale n’est pas la cause réelle du malaise, elle ne fait que réveiller des émotions plus profondes. Ne mettez pas la faute sur la météo, vous ne pouvez pas la changer ! Mais vous oui 🙂 Que dans le ciel fusent les gros nuages gris, c’est en moi que le soleil brille ! 

Pour conclure, si nous étions en connexion saine avec notre joie et notre plaisir, nous nous poserions si peu de questions. Ils sont des guides justes. Ils savent mieux que notre mental où est notre place. Et quand nous sommes en lien direct avec les profonds secrets de notre plaisir et de notre joie, les portes de la réalisation concrètes de mes projets s’ouvrent plus sereinement aussi. Cette fameuse loi d’attraction a une relation directe avec les émotions de plaisir et la joie. C’est assez simples à comprendre, certainement plus difficile à réaliser, mais …. pas impossible !

En route pour vivre joyeux-se ?

Allez hop ! Un coup de joie : En musique c’est encore mieux I’m happy ! 

L’école du soi : se connaître pour vivre heureux-se !

Join me on facebook

Par |2019-07-17T16:52:54+00:00octobre 8th, 2018|Blog|Commentaires fermés sur Comment inviter joie et plaisir dans ma vie ?